les gîtes d'eylie

Sentein. Claude Taranne ou l’amour du Couserans

Claude Taranne, sur la terrasse du gîte, présente son livre « La Mine de Bulard ». De l'autre côté de la vallée, au-dessus du Bocard, l'on peut voir le sentier qui grimpe vers le col de l'Arech et la Mail de Bulard./Photo DDM.

Claude Taranne, sur la terrasse du gîte, présente son livre « La Mine de Bulard ». De l'autre côté de la vallée, au-dessus du Bocard, l'on peut voir le sentier qui grimpe vers le col de l'Arech et la Mail de Bulard./Photo DDM.
Claude Taranne, sur la terrasse du gîte, présente son livre « La Mine de Bulard ». De l’autre côté de la vallée, au-dessus du Bocard, l’on peut voir le sentier qui grimpe vers le col de l’Arech et la Mail de Bulard./Photo DDM.

Eylie d’en haut, au fond de la vallée du Biros, est un point de départ rêvé pour ceux qui recherchent l’authenticité de la nature alliée au patrimoine architectural et minier, pour les randonneurs qui veulent conjuguer l’effort physique et la découverte. Rêvé parce que là existe un gîte d’étape (vingt places) où Claude et Nelly, les propriétaires, sont capables de faire aimer la montagne au plus endurci des citadins ! Tout cela parce que Claude vient du Pays de la Loire, qu’il est tombé amoureux des montagnes couserannaises en 1972, qu’il s’y est installé en 1976 pour ne plus en repartir, a bâti ce gîte en 1979 et donc qu’il sait mieux que quiconque mesurer cette chance de vivre au milieu de cette beauté naturelle, qu’il sait faire partager sa passion pour ce coin des Pyrénées ariégeoises dans sa salle à manger-musée ! Ce gîte d’étape (1 000 m) est situé sur le GR 10, entre Hendaye et Collioure, c’est également l’un des cinq gîtes refuges sur la randonnée transfrontalière Pass’Aran, une boucle sportive dans une montagne sauvage sans frontière et une incitation à s’attaquer aux grands sommets, Crabère, Mail de Bulard, Maubermé, Barlonguère, Valier, mais également plus d’une trentaine de balades en moyenne montagne. Le gîte est ouvert toute l’année, même en hiver, ski de fond, de randonnée, raquettes. Claude possède une autre passion : l’histoire de cette région minière, entre les mines du Bentaillou, d’Urets et de la Mail de Bulard. A cette dernière, surnommée la « mangeuse d’hommes » (chutes mortelles, morts par explosifs, silicose), il a consacré des années de recherche et a finalement raconté son histoire dans un très beau livre illustré « La Mine de Bulard » avec un grand regret de Claude : « Le Biros possède un remarquable patrimoine minier qui ne sert à rien… L’histoire de ces hommes dans la falaise était dure, terrible, un siècle plus tard, pourquoi ne pas remettre au goût du jour ce patrimoine par la visite de galeries, par une « via ferrata » sur le chemin de la mine… »

http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/27/999316-Sentein-Claude-Taranne-ou-l-amour-du-Couserans.html

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