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Une montagne d’émotions: «Pass’Aran Express!»

09/11/2012 | 10:18

© MidiNews 2012 – S. Grochowski

 

«C’est comme tu veux, Laurent. Si tu penses qu’il fera meilleur lundi, on peut quand même tenter le coup !»

Laurent, c’est l’un des deux gardiens du refuge des Estagnous sous le Mont Valier.

Avec Stéphane, ils passent toute la saison estivale là-haut, de juin à octobre.

Aussi, il n’est pas simple pour eux de marcher autour du refuge durant la belle saison malgré l’importance de connaître parfaitement le réseau de sentiers que peuvent emprunter les randonneurs accueillis pour distiller informations et conseils.

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Les Bordes-sur-lez. La maison du Valier inaugurée

La cérémonie du ruban, en présence des élus et des invités./Photo DDM.

La cérémonie du ruban, en présence des élus et des invités./Photo DDM.
La cérémonie du ruban, en présence des élus et des invités./Photo DDM.

Le gîte auberge la maison du Valier a été inauguré officiellement en ce samedi, après celle, la veille, de l’office de tourisme du Castillonnais, c’est dire si les élus attachent beaucoup d’importance au développement de l’économie touristique dans le canton. Patrick Laffont, maire de Bordes, a insisté sur le respect de l’environnement, sur la mise en valeur de la montagne avec la rénovation des cabanes de berger comme celle du Trapech, Barlonguère, le sentier pour personnes en situation de handicap, le projet Retrouvance, un circuit pour randonneurs avec étapes à la maison forestière de Bethmale, à la maison du Valier, au refuge des Estagnous… Et d’évoquer les difficultés pour conduire a bien ce projet : « la montagne ne doit pas être un sanctuaire mais une zone à partager… ». Robert Zonch, président de la communauté des communes et Augustin Bonrepaux, président du conseil général, ont tenu les mêmes propos : « Que les pastorauxet les promeneurs puissent en toute liberté et en la respectant profiter de la montagne… nous ne voulons pas que la montagne devienne un désert… » La maison du Valier s’inscrit parfaitement dans cette démarche et en plus, avec l’accueil chaleureux d’Annie et Bernard, c’est un véritable bonheur. Après la cérémonie du ruban et avant le buffet qui attendait les invités, Robert et Augustin ont chanté « Le refuge », un hymne à la montagne repris par tout le monde, une véritable communion autour des mêmes valeurs et des traditions locales avec les groupes Biroussans et Bethmalais.


4 bâtiments

Situé à 933 m d’altitude, au lieu-dit « le Pla de la Lau », dans la vallée du Ribérot, ce gîte de type hameau est composé de 4 bâtiments reliés les uns aux autres. Deux sont réservés à l’hébergement avec plusieurs chambres de 2 à 4 couchages, un dortoir de 7 couchages et deux chambres pour personnes à mobilité réduite, salle de bain et WC dans chaque chambre. Rens eignements : maisonvalier@orange.fr

Site : www.maison-valier.fr

http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/11/833033-Les-Bordes-sur-lez-La-maison-du-Valier-inauguree.html

Stéphane Amiel, une vie au sommet

Stéphane Amiel sur ses terres d'altitude, à plus de 2 200 m, avec vue imprenable sur l'imposant Mont Valier. Il gère avec Laurent Triolet le beau refuge appartenant à la Communauté de communes de Castillon/Photo DDM

Stéphane Amiel sur ses terres d'altitude, à plus de 2 200 m, avec vue imprenable sur l'imposant Mont Valier. Il gère avec Laurent Triolet le beau refuge appartenant à la Communauté de communes de Castillon/Photo DDM
Stéphane Amiel sur ses terres d’altitude, à plus de 2 200 m, avec vue imprenable sur l’imposant Mont Valier. Il gère avec Laurent Triolet le beau refuge appartenant à la Communauté de communes de Castillon/Photo DDM

Ancien infirmier devenu accompagnateur en montagne, il est aussi le gardien du refuge des Estagnous, près du Mont Valier, le sommet mythique de l’Ariège. Rencontre avec un solide Pyrénéen, aussi gourmand qu’il est loquace. Et toujours à la recherche de nouveaux projets. Lire la suite

Sentein. Anoura et Zoé gardiens des cimes

Le duo Respaud-Rouch lors d' un concert./Photo DDM.

Le duo Respaud-Rouch lors d' un concert./Photo DDM.

Voilà maintenant cinq ans qu’Anoura Barré est le gardien du refuge CAF Jacques-Husson (Club alpin français) de l’étang d’Araing, situé à 1 965 m d’altitude (52 places). Cette année, Anoura assure le gardiennage jusqu’au 30 septembre, avec sa compagne Zoé. Ce refuge offre une multitude de possibilités pour les randonneurs. Il constitue l’une des étapes importantes de la randonnée transfrontalière Pass’Aran, une boucle sportive dans une montagne sauvage, sans frontière. A ce jour, Anoura a enregistré 220 réservations dans le cadre de cette randonnée. Un véritable succès avec des départs multiples : Montgarri en Espagne, le nouveau gîte-auberge la Maison du Valier (vallée du Ribérot), le gîte étape d’Eylie et sur le parcours le refuge des Estagnous, au pied du mont Valier. Mais sans faire de la haute randonnée, on peut se contenter de pêcher les truites et les saumons de l’étang ou bien gravir le Crabère, qui domine l’étang (1 h 30 depuis le refuge), ou encore passer par la Serre d’Araing et voir les anciennes installations des mines du Bentaillou, via le Portillon d’Albe ou le port de la Hourquette, faire l’ascension du pic de Serre Haute, du Maubermé, du pic de l’Har… repartir vers l’étang d’Ulls et le cirque de l’Isard… Et, cerise sur le gâteau, Anoura et Zoé mitonnent des repas copieux et savoureux aux parfums des cimes : tartes à la myrtille, boissons aux plantes sauvages… L’accès au refuge peut s’effectuer au départ de Fréchendech (3 h 30), d’Eylie par le col des Cos (4 h 30), depuis Melles en passant par Ulls (7 heures).

Animation PNR. Le mercredi 25 août, à partir de 20 heures, les rendez-vous des cimes, des oiseaux par milliers, la migration transpyrénéenne : soirée diaporama et balade découverte autour du refuge.

Réservations au 05 61 96 73 73.

Sentein. Claude Taranne ou l’amour du Couserans

Claude Taranne, sur la terrasse du gîte, présente son livre « La Mine de Bulard ». De l'autre côté de la vallée, au-dessus du Bocard, l'on peut voir le sentier qui grimpe vers le col de l'Arech et la Mail de Bulard./Photo DDM.

Claude Taranne, sur la terrasse du gîte, présente son livre « La Mine de Bulard ». De l'autre côté de la vallée, au-dessus du Bocard, l'on peut voir le sentier qui grimpe vers le col de l'Arech et la Mail de Bulard./Photo DDM.
Claude Taranne, sur la terrasse du gîte, présente son livre « La Mine de Bulard ». De l’autre côté de la vallée, au-dessus du Bocard, l’on peut voir le sentier qui grimpe vers le col de l’Arech et la Mail de Bulard./Photo DDM.

Eylie d’en haut, au fond de la vallée du Biros, est un point de départ rêvé pour ceux qui recherchent l’authenticité de la nature alliée au patrimoine architectural et minier, pour les randonneurs qui veulent conjuguer l’effort physique et la découverte. Rêvé parce que là existe un gîte d’étape (vingt places) où Claude et Nelly, les propriétaires, sont capables de faire aimer la montagne au plus endurci des citadins ! Tout cela parce que Claude vient du Pays de la Loire, qu’il est tombé amoureux des montagnes couserannaises en 1972, qu’il s’y est installé en 1976 pour ne plus en repartir, a bâti ce gîte en 1979 et donc qu’il sait mieux que quiconque mesurer cette chance de vivre au milieu de cette beauté naturelle, qu’il sait faire partager sa passion pour ce coin des Pyrénées ariégeoises dans sa salle à manger-musée ! Ce gîte d’étape (1 000 m) est situé sur le GR 10, entre Hendaye et Collioure, c’est également l’un des cinq gîtes refuges sur la randonnée transfrontalière Pass’Aran, une boucle sportive dans une montagne sauvage sans frontière et une incitation à s’attaquer aux grands sommets, Crabère, Mail de Bulard, Maubermé, Barlonguère, Valier, mais également plus d’une trentaine de balades en moyenne montagne. Le gîte est ouvert toute l’année, même en hiver, ski de fond, de randonnée, raquettes. Claude possède une autre passion : l’histoire de cette région minière, entre les mines du Bentaillou, d’Urets et de la Mail de Bulard. A cette dernière, surnommée la « mangeuse d’hommes » (chutes mortelles, morts par explosifs, silicose), il a consacré des années de recherche et a finalement raconté son histoire dans un très beau livre illustré « La Mine de Bulard » avec un grand regret de Claude : « Le Biros possède un remarquable patrimoine minier qui ne sert à rien… L’histoire de ces hommes dans la falaise était dure, terrible, un siècle plus tard, pourquoi ne pas remettre au goût du jour ce patrimoine par la visite de galeries, par une « via ferrata » sur le chemin de la mine… »

http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/27/999316-Sentein-Claude-Taranne-ou-l-amour-du-Couserans.html

Castillon-en-Couserans. Des randonnées pour l’été

Les membres de la commission en plein travail./Photo DDM.

Les membres de la commission en plein travail./Photo DDM.

La commission randonnée s’est réunie à l’office de tourisme du Castillonnais pour préparer la saison estivale et faire le point sur l’état des sentiers et des cabanes, en présence de Christophe Cassassoles, responsable de l’équipe sentiers-rivières ; de l’association Passejada, de Saint-Lary ; du relais montagnard de Bonac, de Bernard Fraisse, de la Maison du Valier ; Jean-François Bauzou, retraité ONF ; M. Tessaro, premier adjoint d’Orgibet, et du président de la commission, Yves Rougès. Chacun dans son domaine et sur son territoire a donné son avis et fait des remarques constructives pour la saison à venir. L’équipe sentiers-rivières a un travail considérable à accomplir avec seulement quatre employés pour 600 km de sentiers, balisage, entretien, débroussaillage, nettoyage… Avec un problème concernant le balisage, la même couleur utilisée à la fois pour le GR transfrontalier et le GR10, avec pour conséquence des randonneurs qui se perdent… Mais les instances supérieures, malgré plusieurs alertes, se refusent à changer quoi que ce soit.

Chaque responsable de secteur a fait part des problèmes rencontrés et des solutions à apporter : haute Bellongue, Bellongue, Bordes-sur-Lez, Bethmale, Biros, bas Castillonnais, mais aucun représentant pour le secteur Arrout.

Un problème également évoqué, celui des cabanes et leur restauration. Qui en est propriétaire étant donné qu’elles sont situées sur le domanial mais qu’elles ont été construites et entretenues soit par les communes, soit par les bergers ?

Autre pierre d’achoppement, la cohabitation entre bergers et randonneurs, pas toujours très conviviale…

Bernard Fraisse a fait le bilan de l’année écoulée sur la randonnée transfrontalière Pass’aran, qui a du succès (200 passages en 2010 et sûrement vers les 300 en 2011), alors que Retrouvance Valier n’a pas encore bien accroché.

http://www.ladepeche.fr/article/2011/05/07/1076056-Castillon-en-Couserans-Des-randonnees-pour-l-ete.html